Une assurance pour les biens et l’activité
Elle protège vos locaux, installations, stock, marchandises, revenus et responsabilité selon les modules choisis.
Pas toujours, mais souvent exigée
Elle peut être demandée par un bailleur, une banque, un fournisseur ou devenir indispensable dès que votre activité dépend de locaux ou de stock.
La perte d’exploitation se prépare
Remplacer le stock ne suffit pas si votre commerce reste fermé plusieurs semaines après un sinistre.
Schéma assurance commerce
Locaux, stock et matériel d’abord ; l’interruption sauve la trésorerie après sinistre.
- Souvent critique Perte d’exploitation Charges qui continuent sans CA
- Cœur Locaux, stock, matériel Ce qui fait tourner le commerce
Un inventaire à jour évite la sous-assurance.
Pourquoi assurer un commerce autrement qu’un bureau ?
Un commerce dépend souvent d’un local accessible au public, d’un stock, d’une vitrine, d’installations techniques, d’une caisse, de fournisseurs et d’une réputation. Le risque ne se limite pas à remplacer du matériel : si le point de vente ferme plusieurs semaines, les loyers, salaires, charges fixes et pertes de chiffre d’affaires continuent.
Les solutions suisses sont généralement modulaires : assurance de choses, perte d’exploitation, responsabilité civile, bris de glace, vol, transport, assurance technique, cyber et couvertures sociales. L’enjeu est de choisir les modules utiles sans payer pour des garanties hors sujet.
Un commerce se protège en quatre couches
Inventaire, stock, installations, vitrines, valeurs et biens de tiers confiés.
Perte d’exploitation, frais fixes, coûts supplémentaires et durée de redémarrage.
Responsabilité civile pour clients, fournisseurs, produits et locaux.
Cyber, caisse, données clients, boutique en ligne et fraude au paiement.
Pièges fréquents
Le commerce change vite : stock saisonnier, nouveaux moyens de paiement, e-commerce, machines ou vitrines peuvent rendre une ancienne police insuffisante.
J’ai déjà ce contrat, comment résilier ou changer d’assureur ?
Avant de changer, vérifiez l’inventaire assuré, les valeurs, la période d’indemnisation, les exigences du bail commercial, les sinistres en cours et la coordination avec RC, cyber, LAA et protection juridique. Évitez toute interruption de couverture.
La garantie souvent décisive : perte d’exploitation
Après un sinistre matériel, remplacer le stock ne suffit pas toujours. Si votre boutique, salon, atelier ou restaurant doit fermer, la perte d’exploitation peut couvrir la baisse de chiffre d’affaires, les frais fixes et les coûts supplémentaires nécessaires pour redémarrer. La durée d’indemnisation, la franchise en jours et la méthode de calcul du chiffre d’affaires ou du bénéfice brut doivent être définies avec soin.
Attention : une perte d’exploitation classique dépend souvent d’un sinistre matériel assuré. Les cyberattaques, épidémies, décisions administratives sans dommage matériel ou pannes purement informatiques nécessitent généralement des garanties spécifiques.
Responsabilité civile, clients et produits
La responsabilité civile entreprise couvre les prétentions de tiers lorsque votre activité cause un dommage corporel ou matériel. Exemple : un client chute dans votre magasin, un produit vendu cause un dommage, une installation blesse quelqu’un ou un collaborateur détériore un bien appartenant à un tiers. Elle permet aussi de défendre l’entreprise contre des prétentions injustifiées.
Nous construisons une couverture autour de votre activité réelle
Nous analysons votre stock, vos locaux, votre chiffre d’affaires, vos fournisseurs, vos outils de paiement, votre digitalisation et votre bail commercial. Ensuite, nous comparons les modules utiles auprès de nos partenaires pour éviter les doublons et les lacunes.
Compléter la protection de votre commerce
Un commerce combine biens matériels, responsabilité, cyber, collaborateurs et litiges. Ces pages vous aident à coordonner l’ensemble.