Un capital versé aux proches en cas de décès
L’assurance décès protège financièrement les bénéficiaires si la personne assurée décède pendant la durée du contrat.
Non, mais souvent décisive
Elle devient essentielle lorsqu’un conjoint, un concubin, des enfants, une hypothèque ou une entreprise dépendent de votre revenu.
Le bon capital dépend de la lacune réelle
Il faut tenir compte de l’AVS, de la LPP, des dettes, du logement, des enfants et du statut matrimonial.
Schéma assurance décès
Protéger proches et charges (hypothèque, famille) si vous disparaissez.
- Décision Capital assuré Combien faut-il vraiment
- Base Charges à couvrir Hypothèque, enfants, niveau de vie
Capital, bénéficiaires et durée du besoin sont les 3 leviers.
À quoi sert une assurance décès ?
L’assurance décès, aussi appelée assurance risque décès ou assurance vie risque pur, verse un capital défini aux bénéficiaires si la personne assurée décède pendant la durée du contrat. Elle ne constitue pas forcément une épargne : sa fonction principale est de protéger contre une perte financière brutale.
Elle peut servir à maintenir le niveau de vie du conjoint, protéger des enfants, couvrir une hypothèque, financer des études, rembourser un crédit, compenser une pension alimentaire ou sécuriser un partenaire commercial.
Le calcul du capital décès
Le bon montant n’est pas une somme choisie au hasard. Il doit créer les liquidités nécessaires, sans payer une prime disproportionnée.
Les prestations sociales ne suffisent pas toujours
En Suisse, l’AVS peut verser des rentes de survivants aux veuves, veufs et orphelins sous certaines conditions. La LPP peut compléter avec une rente de conjoint, de partenaire enregistré ou d’orphelin, selon la loi et le règlement de la caisse de pension.
Pour les concubins, la protection dépend souvent du règlement LPP, d’une annonce correcte du partenaire et parfois de preuves de vie commune. Les prestations peuvent donc laisser une lacune importante en cas de famille non mariée, revenu élevé, activité indépendante, hypothèque importante ou charge familiale élevée.
Pilier 3a ou pilier 3b ?
Dans le pilier 3a, les primes peuvent être fiscalement déductibles dans les limites légales, mais l’ordre des bénéficiaires est encadré par la loi. Cette solution convient souvent lorsqu’on veut combiner protection et optimisation fiscale.
Dans le pilier 3b, la liberté est plus grande : bénéficiaires, durée, structure et protection du concubin ou d’un partenaire commercial peuvent être définis plus souplement. Les primes ne sont en général pas déductibles au niveau fédéral, mais la flexibilité peut être décisive.
Pièges fréquents
Une assurance décès efficace repose sur les bonnes personnes, le bon montant et la bonne clause bénéficiaire.
J’ai déjà une assurance décès : que vérifier ?
Vérifiez le capital, la durée, les bénéficiaires, la fiscalité 3a/3b, la mise en gage, les exclusions, la prime, la valeur de rachat éventuelle et l’adéquation avec votre hypothèque. Une ancienne police peut être correcte, trop faible ou simplement mal orientée.
Quand est-elle particulièrement recommandée ?
Elle est particulièrement utile si vous avez des enfants, une personne dépend financièrement de vous, un concubin à protéger, une hypothèque, un crédit privé, une activité indépendante ou des associés. Elle peut aussi couvrir une période sensible : jeunes enfants, études, achat immobilier ou lancement d’activité.
Elle doit être coordonnée avec l’assurance vie, l’incapacité de gain, la LPP et votre plan successoral.
Nous protégeons les bonnes personnes, pas seulement un montant
Nous calculons votre lacune de prévoyance, comparons 3a et 3b, analysons bénéficiaires, hypothèque, famille, budget et fiscalité. L’objectif est un capital juste, compréhensible et utile au moment où il doit servir.
Coordonner votre protection familiale
L’assurance décès fonctionne mieux avec les autres briques de prévoyance et de protection du revenu.
Calculer mon besoin de protection Voir l’assurance vie Voir l’incapacité de gain