C’est quoi ?

Une aide concrète quand l’entreprise est attaquée

Elle finance et organise les premiers réflexes : hotline, experts IT, restauration, juridique, communication, pertes d’exploitation et responsabilité.

Obligatoire ?

Non, mais les obligations de réaction augmentent

La cyberassurance n’est pas obligatoire, mais la nLPD impose d’annoncer rapidement certaines violations de données au PFPDT. Les infrastructures critiques ont aussi des obligations de signalement à l’OFCS depuis 2025.

Que couvre-t-elle ?

Crise, pertes, fraude et tiers

Rançongiciel, phishing, fuite de données, interruption d’activité, fraude au paiement, notification et prétentions de tiers peuvent être concernés selon la police.

Schéma simple cyberassurance

Un incident touche données, continuité et responsabilité en même temps.

  1. Support Assistance et crise Experts, communication, rançon selon contrat
  2. Critique Interruption et frais Remise en route des systèmes
  3. Cœur Données et RC cyber Fuite, notification, réclamations
  4. Base Systèmes critiques Ce sans quoi l’activité s’arrête

La prévention compte autant que la police.

Pourquoi les PME suisses sont exposées

Une cyberattaque ne vise pas seulement les grandes entreprises. Une fiduciaire, un cabinet médical, un commerce, une PME industrielle ou une société de services peut être paralysée par une messagerie compromise, un accès VPN volé, un ransomware, une fausse facture ou un prestataire informatique touché.

Le coût principal n’est pas toujours la rançon. Il vient souvent de plusieurs jours d’arrêt, d’experts à mobiliser, de données à restaurer, de clients à informer, de paiements détournés et d’une perte de confiance. Une bonne cyberassurance ne remplace pas la prévention, mais elle donne une équipe et un budget au moment où chaque heure compte.

Le parcours d’un sinistre cyber

Détection + Hotline + Forensique + Restauration + Notification + Reprise

La valeur de la police se voit surtout dans l’accès immédiat aux spécialistes : forensique, négociation, restauration, juridique, communication de crise et coordination avec vos prestataires IT.

Module
Ce qu’il peut financer
Point de vigilance
Gestion de criseRéponse immédiate
Hotline 24/7, experts IT, forensique, conseil juridique, communication et pilotage des premières décisions.
Vérifier si les prestataires sont imposés, disponibles en Suisse et inclus dans la somme assurée.
Dommages propresSystèmes et activité
Restauration de données, réinstallation, frais supplémentaires, perte d’exploitation et cyberextorsion selon conditions.
Comparer délai de carence, durée d’indemnisation, sauvegardes exigées et exclusions ransomware.
Responsabilité cyberClients et tiers
Frais de défense et prétentions liées à une atteinte à la protection des données, une perte de données ou une faille de sécurité.
Contrôler les limites, franchises, territoires, données confiées à des sous-traitants et obligations de notification.
Fraude numériquePaiements détournés
Fausse facture, fraude au président, social engineering, manipulation d’e-banking ou usurpation d’identité.
Souvent optionnel, avec sous-limites et procédures internes obligatoires à respecter.

Règles suisses à connaître

Depuis la nouvelle loi fédérale sur la protection des données, une entreprise doit annoncer au PFPDT les violations de sécurité des données qui entraînent vraisemblablement un risque élevé pour la personnalité ou les droits fondamentaux des personnes concernées. Les personnes concernées doivent aussi être informées lorsque cela est nécessaire à leur protection ou lorsque l’autorité l’exige.

Depuis le 1er avril 2025, les exploitants d’infrastructures critiques doivent annoncer certaines cyberattaques à l’Office fédéral de la cybersécurité dans les 24 heures suivant leur détection. Si votre entreprise traite des données de résidents de l’UE ou travaille dans un secteur régulé, d’autres obligations peuvent s’ajouter.

Pièges fréquents

Les assureurs cyber vérifient de plus en plus les mesures déclarées. Une police utile doit correspondre à votre vraie maturité informatique.

MFA annoncé mais absentLes accès sensibles, cloud, messagerie et administration doivent correspondre aux déclarations.
Sauvegardes non testéesUne sauvegarde connectée au réseau peut être chiffrée en même temps que le reste.
Fraude non incluseLe social engineering et les faux ordres de paiement sont parfois optionnels ou sous-limités.
Cyber et technique confondusUne panne matérielle relève plutôt des assurances techniques.

J’ai déjà ce contrat, comment résilier ou changer d’assureur ?

Avant de changer, comparez les exigences de sécurité, délais de carence, plafonds, sous-limites, frais de notification, fraude, ransomware, guerre cyber et prestataires imposés. Il faut aussi éviter une interruption entre deux contrats, car un incident déjà connu peut être exclu du nouveau contrat.

Comment dimensionner la cyberassurance

Le bon niveau dépend de votre chiffre d’affaires, du nombre de personnes concernées par vos données, de votre dépendance au cloud, de votre capacité à travailler sans informatique et de votre exposition aux paiements. Une boutique en ligne, une fiduciaire, un cabinet médical, un prestataire IT ou une entreprise industrielle n’ont pas les mêmes priorités.

Finwise regarde aussi les contrats avec vos prestataires IT, vos sauvegardes, votre plan de réponse à incident, votre RC professionnelle, votre assurance commerce et les risques techniques qui ne relèvent pas du cyber.

Avec Finwise

Nous comparons la police avec votre réalité informatique

Nous ne nous limitons pas au prix. Nous vérifions les garanties activables, les prérequis de sécurité, les exclusions, les sous-limites, la perte d’exploitation et la coordination avec vos autres contrats d’entreprise.

Logos des partenaires Finwise Assurances

Évaluer mon risque cyber Voir les assurances techniques

Parlons de votre besoin

Expliquez-nous votre situation en quelques lignes. Un conseiller Finwise vous recontacte pour clarifier vos options et comparer les solutions adaptées.