Protéger l’activité quand le numérique tombe
Les cyberrisques touchent la facturation, les données clients, la réputation et la continuité. Une cyberassurance organise la réponse et finance la reprise.
Non, mais les obligations de réaction existent
La police n’est pas obligatoire. En revanche, la nLPD impose d’annoncer certaines fuites au PFPDT, et les infrastructures critiques ont des délais OFCS.
La sécurité d’abord, l’assurance ensuite
Sans MFA, sauvegardes testées et accès maîtrisés, la prime monte et certaines garanties peuvent être refusées.
Priorités cyber
Systèmes critiques, données, interruption : dans cet ordre.
- Critique Interruption Remise en route
- Cœur Données / RC Fuite et réclamations
Une police sans prévention reste fragile.
Pourquoi les PME sont concernées
Les cybercriminels ne ciblent pas uniquement les grands groupes. Une PME peut être touchée par un email de phishing, un mot de passe compromis, un accès distant mal sécurisé, un prestataire attaqué ou un ransomware qui chiffre les fichiers et bloque l’activité.
Le coût réel dépasse souvent la réparation informatique : perte de chiffre d’affaires, frais d’experts, communication de crise, notification aux clients, conseil juridique, atteinte à la réputation et responsabilité envers des tiers.
Le parcours d’un incident cyber
La valeur d’une cyberassurance se voit surtout dans l’accès immédiat aux spécialistes, pas seulement dans le remboursement final.
nLPD et obligations de réaction
La loi suisse sur la protection des données impose d’annoncer au PFPDT les violations de sécurité qui entraînent vraisemblablement un risque élevé pour la personnalité ou les droits fondamentaux des personnes concernées. L’annonce doit être faite dans les meilleurs délais et décrire au minimum la nature de la violation, ses conséquences et les mesures prises ou envisagées.
Si cela est nécessaire pour protéger les personnes concernées, ou si le PFPDT l’exige, l’entreprise doit aussi les informer. Depuis 2025, certaines infrastructures critiques doivent aussi signaler des cyberattaques à l’OFCS dans les 24 heures. Si votre activité touche l’UE, d’autres délais peuvent s’ajouter.
Phishing
Un collaborateur clique sur un faux email et donne ses accès. La messagerie et la facturation deviennent rapidement vulnérables.
Ransomware
Un chiffrement bloque l’ERP, la caisse ou les fichiers. Sans sauvegarde isolée, l’arrêt peut durer plusieurs jours.
Fuite de données
Des données clients ou employés sont copiées. Il faut restaurer, notifier et gérer la responsabilité envers les tiers.
Fraude numérique
Une fausse facture ou une usurpation d’identité déclenche un virement. Les procédures internes deviennent décisives.
Pièges fréquents
Les erreurs se payent rarement à la souscription. Elles apparaissent quand l’incident bloque réellement l’activité.
Vous avez déjà une police : que vérifier ?
Contrôlez MFA, sauvegardes testées, droits d’accès, couverture cloud, sous-limites ransomware/fraude, durée de perte d’exploitation et procédure d’appel d’urgence. Un audit rapide compare la sécurité réelle et les garanties utiles, en lien avec la protection juridique et la RC professionnelle.
Nous vous aidons à préparer la crise avant qu’elle arrive
Nous analysons votre dépendance numérique, vos données sensibles, vos outils critiques et votre niveau de sécurité. Puis nous comparons les cyberassurances selon les garanties réelles, la gestion de crise, les sous-limites et la perte d’exploitation.
Compléter votre protection numérique
Ces pages détaillent les couvertures qui encadrent le plus souvent un plan cyber cohérent.
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