Des prestations au-delà de la LAMal
Elles complètent l’assurance de base pour hospitalisation, dentaire, lunettes, médecines complémentaires, sport, massages, prévention ou confort selon la formule.
Non, et l’assureur peut refuser
Contrairement à la LAMal, les complémentaires relèvent de la LCA : l’assureur peut accepter, refuser ou poser des réserves.
Souscrire avant le besoin
Une fois un diagnostic, une grossesse ou un traitement connu, l’accès peut devenir difficile ou certaines prestations peuvent être exclues.
Schéma des complémentaires maladie
Trois blocs utiles au-delà de la LAMal : hospitalisation, soins, dentaire.
- Quotidien Soins complémentaires Médecines alternatives, lunettes, prévention
- Souvent prioritaire Hospitalisation Chambre, libre choix du médecin / hôpital
Choisissez uniquement ce que vous utiliserez vraiment.
LAMal et complémentaires : deux logiques différentes
L’assurance maladie de base est obligatoire, standardisée et doit vous accepter. Les complémentaires maladie sont facultatives, relèvent de la Loi sur le contrat d’assurance (LCA) et fonctionnent comme un contrat privé : prestations, primes, exclusions, délais d’attente et conditions d’admission varient selon l’assureur.
Une complémentaire peut financer ce que la base couvre peu ou pas : chambre privée ou semi-privée, libre choix élargi de l’hôpital, soins dentaires, orthodontie, lunettes, lentilles, ostéopathie, acupuncture, médicaments non pris en charge, prévention, fitness ou soins à l’étranger.
La bonne décision se prend dans le bon ordre
On clarifie vos besoins : dentaire, hospitalisation, médecines complémentaires, sport, massages, enfant ou maternité.
On regarde l’admissibilité, le questionnaire de santé, les réserves possibles et les délais d’attente.
On compare primes, plafonds, taux de remboursement, réseaux reconnus et exclusions.
On attend l’acceptation écrite avant toute résiliation d’une couverture existante.
Les pièges fréquents que nous évitons
Les complémentaires ne se changent pas comme la LAMal. Une décision prise trop vite peut faire perdre une couverture qu’il sera difficile de récupérer plus tard.
J’ai déjà ce contrat, comment résilier ou changer d’assureur ?
Les délais dépendent des CGA et de la police. Beaucoup de contrats prévoient un préavis de trois mois, souvent avec une résiliation reçue au plus tard le 30 septembre pour une sortie au 31 décembre, mais certains délais sont plus longs. Depuis la révision LCA, une résiliation ordinaire est en principe possible au plus tard à la fin de la troisième année, même si un contrat plus long avait été signé.
Hospitalisation : division commune, demi-privée, privée ou Flex
La LAMal couvre l’hospitalisation en division commune selon les règles de base. Vous pouvez choisir un hôpital répertorié, mais la prise en charge financière dépend du canton de domicile, de la liste hospitalière et du tarif applicable. En cas de choix hors canton pour convenance personnelle, une différence de tarif peut rester à votre charge si elle n’est pas couverte par une complémentaire.
Une complémentaire hospitalisation peut ajouter un vrai confort : libre choix plus large de l’hôpital, chambre à deux lits en demi-privé, chambre individuelle en privé, libre choix du médecin ou du spécialiste, et parfois prise en charge dans des cliniques reconnues. Les modèles Flex permettent de décider avant chaque hospitalisation si vous restez en commune ou si vous montez en demi-privé ou privé, souvent avec une participation aux coûts.
Pour la maternité et les opérations planifiées, les délais d’attente sont essentiels. Beaucoup de solutions appliquent un délai proche de 12 mois pour la maternité ou certaines prestations programmées : si le projet est déjà lancé, il peut être trop tard pour obtenir la couverture souhaitée. Finwise vérifie donc l’admission, les délais, les hôpitaux reconnus et le coût réel avant toute résiliation ou nouvelle demande.
Complémentaires de soins : sport, massages et ambulatoire
Les complémentaires de soins couvrent souvent ce que la LAMal prend peu ou pas en charge au quotidien : ostéopathie, acupuncture, naturopathie, massages médicaux, fitness, sport, lunettes, lentilles, vaccins, prévention ou médicaments non remboursés. Avant de payer pour une longue liste de prestations, Finwise vérifie ce que vous utilisez vraiment et ce qui existe déjà via votre employeur ou une autre police.
Dentaires : soins courants, orthodontie et enfants
En Suisse, la LAMal ne rembourse pas les soins dentaires courants comme le détartrage, les caries, les couronnes, les implants ou l’orthodontie. Elle intervient seulement dans des cas précis : maladies graves du système masticatoire, traitements rendus nécessaires par une autre maladie grave, infirmités congénitales ou accident si aucune autre assurance n’intervient.
Une complémentaire dentaire relève de la LCA. Elle peut rembourser une partie des soins, mais avec des plafonds, des pourcentages, un questionnaire dentaire et des délais d’attente. En pratique, elle doit être souscrite avant que le traitement soit diagnostiqué, devisé ou commencé.
Pour les enfants, l’analyse doit se faire tôt, idéalement avant qu’un dentiste ou orthodontiste signale un besoin. Certains assureurs acceptent plus facilement les très jeunes enfants, alors qu’un certificat, un questionnaire ou une exclusion peut être demandé plus tard. Pour les adultes, Finwise compare la prime avec le plafond réellement utilisable : une couverture dentaire chère et plafonnée peut être moins intéressante qu’une épargne dédiée.
Quand souscrire ?
Le meilleur moment est souvent quand vous êtes encore en bonne santé, avant un projet familial, une opération, un traitement dentaire ou une arrivée en Suisse. Le questionnaire doit être rempli de manière complète et exacte : une fausse déclaration peut permettre à l’assureur de résilier le contrat et de refuser des prestations liées au fait omis.
Nous protégeons votre couverture avant d’optimiser le prix
Nous comparons les garanties, plafonds, délais d’attente, questionnaires, réserves et exclusions auprès de nos partenaires. Notre priorité : améliorer votre couverture sans vous exposer à une perte de prestations existantes.
Coordonner santé et protection privée
Les complémentaires doivent s’intégrer à votre assurance de base et à vos autres couvertures pour éviter les doublons et les zones non couvertes.