Remplacer le revenu quand vous ne pouvez plus travailler
Garantir vos revenus, c’est coordonner maintien de salaire, indemnités journalières, LAA, AI, LPP et éventuelle rente privée pour payer vos charges.
Partiellement : AI et LAA, pas toujours l’IJM
L’AI est obligatoire. La LAA couvre les accidents selon l’emploi. L’IJM maladie n’est pas imposée par la loi fédérale, mais souvent prévue via l’employeur ou une CCT.
La maladie crée souvent la plus grande lacune
Beaucoup de personnes sont mieux protégées en accident qu’en maladie longue. La LAMal paie les soins, pas votre salaire.
Priorités protection des revenus
Sans revenu de remplacement, le reste de la couverture s’effondre.
- Long terme Invalidité Revenu durablement réduit
- Court terme Perte de gain Arrêt de travail
Court terme, long terme et décès se complètent.
Par où commencer pour protéger son revenu
Avant de souscrire une police individuelle, il faut cartographier ce qui existe déjà : maintien de salaire de l’employeur, assurance collective IJM, LAA, LPP, éventuelle LAA complémentaire et épargne disponible. Ensuite seulement, on calcule ce qui manque pour payer loyer, hypothèque, famille et primes.
Une bonne protection combine souvent deux horizons : court terme (perte de gain / indemnités journalières) et long terme (incapacité de gain / invalidité). Sans ce pont, un trou de revenu apparaît entre la fin des indemnités et une éventuelle rente AI ou LPP.
La logique d’une protection de revenus
Le bon contrat n’est pas le plus cher : c’est celui qui couvre le montant dont vous avez vraiment besoin, au bon moment.
Salariés : ce que prévoit souvent le droit et l’employeur
En cas de maladie, l’employeur doit maintenir le salaire pendant une durée limitée selon l’article 324a du Code des obligations, si les rapports de travail ont duré plus de trois mois ou ont été conclus pour plus de trois mois. La durée dépend notamment de l’ancienneté et des barèmes applicables.
De nombreuses entreprises remplacent cette obligation par une assurance d’indemnités journalières maladie. Une solution souvent considérée comme équivalente couvre au moins 80 % du salaire pendant 720 ou 730 jours, avec une participation usuelle de l’employeur aux primes. Demandez toujours le règlement, le taux assuré et ce qui se passe si vous quittez l’entreprise.
Salarié avec IJM collective
Vérifiez d’abord le contrat employeur. Une rente privée long terme peut encore être utile si la LPP et l’AI laissent un trou.
Temps partiel / multi-employeurs
La LAA non professionnelle et le salaire assuré LPP peuvent être incomplets. Cartographiez chaque contrat avant de conclure.
Revenu élevé / hypothèque
Les plafonds sociaux et LPP laissent souvent une lacune. Calculez le revenu réellement nécessaire pour garder le logement.
Sans IJM claire
Si le maintien de salaire est court ou flou, une perte de gain individuelle et une vision invalidité deviennent prioritaires.
Pièges fréquents
Les erreurs se voient rarement à la souscription. Elles apparaissent dès que le revenu s’arrête réellement.
Vous avez déjà des couvertures : que contrôler ?
Demandez le règlement IJM, le taux et la durée, la LAA, la LPP invalidité, vos délais d’attente et votre capacité à tenir sans revenu. Adaptez après changement d’employeur, temps partiel, hausse de salaire, hypothèque ou naissance. Coordonnez aussi avec protéger ma famille et préparer ma retraite.
Nous calibrons la protection selon votre vrai revenu
Nous analysons votre contrat de travail, vos assurances collectives, vos charges, votre famille et votre capacité d’épargne. Puis nous comparons perte de gain, incapacité et prévoyance pour combler la lacune utile, sans doublon.
Compléter votre filet de sécurité
Ces pages détaillent les couvertures qui protègent le plus souvent le revenu d’un particulier.
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